Samuel, prophÚte et juge en Israël
1Les Philistins prirent lâarche de Dieu, et ils la transportĂšrent dâĂben-Ăzer Ă Asdod. 2AprĂšs sâĂȘtre emparĂ©s de lâarche de Dieu, les Philistins la firent entrer dans la maison de Dagon et la placĂšrent Ă cĂŽtĂ© de Dagon. 3Le lendemain, les Asdodiens, qui sâĂ©taient levĂ©s de bon matin, trouvĂšrent Dagon Ă©tendu la face contre terre, devant lâarche de lâĂternel. Ils prirent Dagon, et le remirent Ă sa place. 4Le lendemain encore, sâĂ©tant levĂ©s de bon matin, ils trouvĂšrent Dagon Ă©tendu la face contre terre, devant lâarche de lâĂternel; la tĂȘte de Dagon et ses deux mains Ă©taient abattues sur le seuil, et il ne lui restait que le tronc. 5Câest pourquoi jusquâĂ ce jour, les prĂȘtres de Dagon et tous ceux qui entrent dans la maison de Dagon Ă Asdod ne marchent point sur le seuil.
Lâarche chez les Philistins
6La main de lâĂternel sâappesantit sur les Asdodiens, et il mit la dĂ©solation parmi eux; il les frappa dâhĂ©morroĂŻdes Ă Asdod et dans son territoire. 7Voyant quâil en Ă©tait ainsi, les gens dâAsdod dirent: Lâarche du Dieu dâIsraĂ«l ne restera pas chez nous, car il appesantit sa main sur nous et sur Dagon, notre dieu. 8Et ils firent chercher et assemblĂšrent auprĂšs dâeux tous les princes des Philistins, et ils dirent: Que ferons-nous de lâarche du Dieu dâIsraĂ«l? Les princes rĂ©pondirent: Que lâon transporte Ă Gath lâarche du Dieu dâIsraĂ«l. Et lâon y transporta lâarche du Dieu dâIsraĂ«l. 9Mais aprĂšs quâelle eut Ă©tĂ© transportĂ©e, la main de lâĂternel fut sur la ville, et il y eut une trĂšs grande consternation; il frappa les gens de la ville depuis le petit jusquâau grand, et ils eurent une Ă©ruption dâhĂ©morroĂŻdes. 10Alors ils envoyĂšrent lâarche de Dieu Ă Ăkron. Lorsque lâarche de Dieu entra dans Ăkron, les Ăkroniens poussĂšrent des cris, en disant: On a transportĂ© chez nous lâarche du Dieu dâIsraĂ«l, pour nous faire mourir, nous et notre peuple! 11Et ils firent chercher et assemblĂšrent tous les princes des Philistins, et ils dirent: Renvoyez lâarche du Dieu dâIsraĂ«l; quâelle retourne en son lieu, et quâelle ne nous fasse pas mourir, nous et notre peuple. Car il y avait dans toute la ville une terreur mortelle; la main de Dieu sây appesantissait fortement. 12Les gens qui ne mouraient pas Ă©taient frappĂ©s dâhĂ©morroĂŻdes, et les cris de la ville montaient jusquâau ciel.